Foire aux questions Formation Acupuncture

Trouver des réponses sur les formations à l'acupuncture traditionnelle et véritable

Vous vous posez des questions sur la formation, sur l’acupuncture, sur la profession … Vous souhaitez mieux vous situer dans votre avenir professionnel et dans votre vie … Cette rubrique est là pour répondre à vos questions. Et si vous en avez d’autres, plus personnelles, n’hésitez pas à nous contacter. Notre engagement est de vous répondre.

Questions sur la formation

Pour apprendre, non.

Pour pratiquer, tout dépend du pays.

En France, actuellement (mais pour combien de temps ?), il faut être médecin.

Quelques données historiques pour aider à la réflexion :

L’acupuncture traditionnelle ancienne et véritable a précédé de plusieurs millénaires la médecine conventionnelle moderne occidentale. Il ne fallait donc pas à l'époque être " médecin " d'une médecine qui n'existait pas encore ...

L’acupuncture traditionnelle ancienne et véritable a été sérieusement transmise à l’Occident moderne au début du XXème siècle.

L'homme clef de cette transmission pour la France s’appelait Soulié de Morant.

Il a eu le rang de consul de France en Chine, même si ce fut à titre provisoire. Il avait étudié en Chine l’acupuncture pendant son séjour, et s'est intéressé à ce qui se faisait au Japon alors, et cela à une époque où la médecine occidentale conventionnelle ne se préoccupait pas d’acupuncture. Il n’était pas médecin.

Certes, un médecin, de même que toute personne pratiquant un métier de la santé, a déjà un regard sur l’être humain. Il a au moins des connaissances anatomiques du corps.

Mais est-ce cela qui est important en acupuncture ?

Car le corps n'est pas vu de la même manière, et vous découvrirez que les connaissances de l’énergétique selon l'acupuncture n’ont rien à voir avec les connaissances médicales conventionnelles, que nous ne remettons nullement en cause.

Si vous savez lire, écrire, réfléchir, penser, mémoriser et que vous soyez motivé (et la clef est bien la motivation, c’est à dire « le motif à l'action » ...), alors vous avez le bagage nécessaire pour commencer vos études.

Votre seul handicap serait un complexe d’infériorité par rapport aux diplômes que vous n’avez pas. Pourtant souvenez-vous qu’un diplôme ne signifie pas forcément la compétence, mais seulement que l’on a su quelque chose, à un moment donné (celui du passage de l'examen pour le diplôme). Souvenez-vous aussi qu’un ingénieur en informatique perdu en pleine jungle, sans matériel à sa disposition, ne serait pas forcément mieux outillé pour survivre que celui qui n’a aucun diplôme mais qui est riche de son expérience de vie.

  • - Si vous choisissez la formule par séminaires, cela dure trois années. C'est le cas aujourd’hui à Paris et à Quimper.
  • - Si vous choisissez la formule en ligne (e-learning), cela se fera à votre rythme.

Dans les deux cas, il sera utile d’enrichir et de développer vos connaissances en suivant les nouveaux cours en ligne qui seront proposés, ou en suivant des séminaires thématiques.

Si votre but est d’apprendre à entretenir intelligemment votre santé et à aider au mieux vos proches, ou d'ajouter une portion d'acupuncture à une pratique médicale déjà existante, le cours en e-learning, initial sur les fondements, est un bon début.

Dans tous les cas il ne faudra jamais cesser de vous perfectionner ! Pour cela rejoignez ceux qui sont déjà formés, et qui participent régulièrement à nos séminaires thématiques.

Les prix varient d’une école à l’autre. Cela provient du fait des conditions matérielles qui accompagnent l’organisation de la formation (location de salles, déplacements des enseignants).

D’une manière générale, les prix que nous pratiquons sont sous-évalués eu égard à la qualité pédagogique et à la densité des informations. Mais notre but est de mettre un enseignement de qualité à la disposition de chacun.

  • Pour vous renseigner sur les tarifs des séminaires sur trois ans à Paris, de même que pour les séminaires thématiques, contactez Sophie MARCHAND sur son mail sophmarchand@wanadoo.fr
  • Pour vous renseigner sur les tarifs des séminaires sur trois ans à Quimper, contactez Frédéric BERTHOD sur son mail fred.berthod@wanadoo.fr

Pour les tarifs des formations en e-learning, allez sur le site www.acupuncture-formation.com

Les séminaires ont lieu :

  • - à Paris pour la formation sur trois ans et les séminaires thématiques de perfectionnement.
  • -  à Quimper pour la formation sur trois ans

Vous trouverez les dates sur l'onglet "formation" et dans le pied de page du site.

Certaines écoles pratiquent cela. Leur but est d’obtenir des promotions composées de nombreuses personnes.

Nous avons choisi la pédagogie à l’antique, par groupes restreints de personnes choisies. C’est pourquoi nous souhaitons rencontrer chacun pour évaluer les motivations et vérifier réciproquement que « le courant passe ». Ainsi chaque promotion forme-t-elle une « famille ».
La présence subite de « touristes » lors d’un séminaire est toujours préjudiciable à l’ambiance de groupe, et nous privilégions nos étudiants.

C’est l’un des vrais critères du choix d’une école.

  • Il y a celles qui diffusent un enseignement théorique, parfois très riche voire compliqué et avec des chinois.
  • Il y a celle qui promettent une pratique future lors de stages en Asie ou ailleurs.
  • Il y en a quelques unes qui s’organisent autour de la pratique.

Ici, vous aurez 50% de pratique réelle et effective pour 50% de théorie.

Mais de quelle pratique s’agit-il ?

  • de la localisation des trajets des méridiens,
  • de la localisation des points cutanés
  • de leur poncture,
  • de la prise des pouls antiques et radiaux,
  • des quatre temps du bilan énergétique,
  • de l’examen de consultants,
  • de l’application de traitements etc.

Aujourd’hui tous les champions du monde de judo ne sont pas Japonais, la majorité des musulmans n’est pas arabe, le pape n’est pas juif comme tous ceux de la première église, les spécialistes de la philosophie ne sont pas grecs, c’est un français qui découvrit comment traduire les hiéroglyphes et pas un égyptien etc etc

En France, seul le ministère de l’Education Nationale est habilité à délivrer des diplômes.
Tous ceux qui prétendent délivrer un diplôme, surtout « national », sont mal informés.
Par contre nous délivrons des certificats.

Vous devez savoir qu'en France, à ce jour, la pratique de l'acupuncture est réservée aux titulaires du doctorat en médecine. Ce n'est pas le cas de nombreux pays européens. Signalons qu'en France des associations existent pour rendre légale la pratique de l'acupuncture par des non-médecins, à l'instar d'autres pays.

Il faut parfois faire confiance à l'avenir.

Actualités

+

Tableau Points Source

Questions Générales Acupuncture

  C'est tout simplement parce que les Sages Chinois de l’antiquité enseignaient cet aphorisme : “Celui qui attend d’être malade pour se soigner, est comme ce fou qui attend d’avoir soif pour creuser un puits”.

Dans la tradition médicale occidentale qui se référait à Asclépios, dieu de la médecine, on dit que le dieu avait deux filles, l'une Panacée donna naissance aux soins curatifs et l'autre nommée Hygie donna naissance aux soins préventifs.

Ce rappel d'une tradition occidentale parfois oubliée, montre le parallèle avec la science de la Santé selon l'Asie : sauf qu'ici le préventif et le curatif ne se sont jamais séparés.

Lors d’une conférence, Daniel Laurent expliquait : « Chaque civilisation a eu sa médecine.

Celle-ci consiste toujours, à l’origine, en l’utilisation de plantes médicinales qui sont des poisons, destinés à détruire l'esprit mauvais qui crée la maladie.

Ensuite, avec l’arrivée du rationalisme, on oublie l’esprit mauvais et l’on définit les plantes médicinales selon leurs vertus curatives. Une plante médicinale, c’est à dire ayant des propriétés curatives, n’est pas alimentaire.

Quand une plante est dite alimentaire, ses vertus sont dites diététiques. Quand la plante n’est pas alimentaire et qu’elle est médicinale, c’est un «poison». Elle s’utilise alors en très petite quantité et est supposée guérir des symptômes précis.

Chaque civilisation a eu aussi ses méthodes alternatives aux poisons, basées sur la diététique, le mouvement, le massage, l’imposition des mains, le vitalisme etc.

Mais dans l’histoire de l’humanité, il n’existe qu’un cas où une méthode alternative est devenue institutionnelle : c’est en Chine !

Cela est attesté au chapitre 1 du Ling Shu (seconde partie du Nei Jing, livre de référence de tous ceux qui se réclament de la tradition chinoise).

En effet nous lisons ceci : L’empereur dit : « mon peuple est trop souvent malade et un malade ne paye plus l’impôt. Je souhaite que l’on cesse de l’empoisonner avec des médications toxiques. Apprenez-moi l’art de Zhen Jiu » (Zhen pourrait se traduire par instruments et Jiu par cautérisations).

Là commence l’institutionnalisation des méthodes alternatives de santé, celles qui vont de l’acupuncture, aux techniques annexes non violentes de la psychosomatique orientale: (digito-pression, massage, tai qi, qi gong, entretiens, conseils, exercices, diététique, phytologie non toxique).

En Chine actuellement comme hier, l'acupuncture est minorée à la fois par l’ancienne pharmacopée et par la pharmacopée occidentale, qui présentent toutes les deux certes de l’intérêt, mais aussi des dangers évidents (il suffit d’ailleurs de lire sur les notices la liste des contre-indications, effets indésirables).

L’enseignement des « cinq éléments » ne promeut que ce qui correspond  aux méthodes alternatives douces du Nei Jing et l’appelle parfois de manière générale « acupuncture psychosomatique orientale » afin de créer la distinction.

Celle-ci est différente de ce que l’on nomme communément la MTC (médecine traditionnelle chinoise), actuellement à la mode dans les publicités des magasines, et qui correspond à ce que l’on nomme aussi le modèle mis en place en Chine Populaire en 1958, et qui privilégie l’utilisation de la pharmacopée.

Permettez-nous de vous donner la lecture d’un article de l’hebdomadaire « Le Courrier International » N°765 du 30 Juin 2005 :

« En Chine, l’acupuncture ne fait plus recette. Alors qu’en Europe et aux Etats-Unis l’engouement pour l’acupuncture ne faiblit pas, cette médecine traditionnelle chinoise est de plus en plus délaissée dans les hôpitaux chinois, au grand dam des spécialistes. » Source : Nanfang Zhoumo.

Bien entendu, cette acupuncture en régression est celle du modèle moderne (1958 ), très proche cependant de ce qui se pratiquait avant. Ce que nous, nous proposons, c’est un modèle d’acupuncture liée aux concepts traditionnels des origines, et en ce sens elle est traditionnelle ancienne et véritable,

Ce sont les deux modalités basiques de l'expression de l’énergie (Qi).

Pour simplifier nous dirons que le classement par Yin-Yang se fait de la manière suivante:

  • Yang suggère ce qui est actif, chaud, lumineux, externe, léger,
  • Yin suggère ce qui est passif, froid, sombre, interne, lourd.

Si nous voulons aller un peu plus loin dans l’explication nous vous dirons que le Yin et le Yang sont deux mots qui n’ont de sens que l’un par rapport à l’autre. Opposés et inséparables, ils sont la dualité qui permet tout mouvement. On les retrouve partout, à tous les niveaux de manifestation de notre univers, qu’il s’agisse du somatique ou du psychique. Yin-Yang sont des rubriques qui permettent de tout classer.

L’origine du concept remonte aux premiers astronomes.
Ainsi L’idéogramme du Yin évoque l’idée de temps froid et couvert, le ciel pluvieux. Il s’applique à tout ce qui est intérieur.

L’idéogramme Yang éveille l’idée d’ensoleillement et de chaleur.

Au départ donc, Yin et Yang signalent des aspects antithétiques et concrets du temps.

Grâce à la connaissance du Yin-Yang, la science de la santé orientale est capable de dire:

  • où s’exprime le déséquilibre (interne ou externe)
  • comment il s’exprime (vide ou plénitude)
  • ce qu’il convient d’apporter comme correction (tonifier ou disperser).

Pour en savoir plus sur les fondements  : consultez les livres de Daniel LAURENT, Morgan LAURENT, Sophie MARCHAND, Jacques LAVIER et André FAUBERT

Bois, Feu, Terre, Métal et Eau.
Ce sont les cinq spécificités du développement cyclique du Yin-Yang.

Pour bien comprendre cela nous dirons que tout ce qui existe suit la loi des cycles :

  • commencer (Bois),
  • s’épanouir (Feu),
  • se flétrir ou se cristalliser (Métal),
  • disparaître pour se préparer à renaître (Eau).
  • Cette loi des cycles est apparemment en quatre périodes, mais ces quatre périodes ne peuvent s’exprimer que grâce à un dynamisme caché, central, permettant le passage et la transformation d’une période en la suivante (Terre).

 

Les quatre périodes du cycle de l’année sont les quatre saisons avec les conséquences sur la végétation :

  • le printemps c’est le cycle végétal qui commence
  • l’été c’est le cycle végétal qui s’épanouit
  • l’automne, les feuilles tombent
  • l’hiver tout semble disparaître (mais se prépare à renaître)

Les asiatiques ont nommé symboliquement ces quatre phases d’un cycle.

  • au mouvement énergétique qui correspond au printemps, ils ont donné l’étiquette : bois
  • au mouvement énergétique qui correspond à l’été, ils ont donné l’étiquette : feu
  • au mouvement énergétique qui correspond à l’automne, ils ont donné l’étiquette : métal
  • au mouvement énergétique qui correspond à l’hiver, ils ont donné l’étiquette : eau
  • Mais nous avons dit qu’il existait un mouvement énergétique qui permettait aux autres de s’exprimer harmonieusement. A ce mouvement caché ils ont donné l’étiquette terre, clin d’œil au lieu de référence, centre véritable où tout se passe.

Partant de cette analyse, ils ont aussi déterminé cinq fonctions énergétiques particulières :

  • Une fonction motrice, référence au dynamisme du bois.
  • Une fonction thermogène, référence au dynamisme du feu.
  • Une fonction absorbante, référence au dynamisme du métal.
  • Une fonction accumulante, référence au dynamisme de l’eau.
  • Une fonction sécrétrice, référence au dynamisme de la terre.

Comme nous le voyons, les cinq éléments ne sont qu’une manière imagée d’exprimer la loi des cycles du yin-yang, et de rendre compte du réel.

Selon la science traditionnelle de l’Asie, la santé comme les maladies répondent à la loi des cycles.

C’est pourquoi la connaissance détaillée des cinq éléments est fondamentale à la pratique. 

Questions de nos visiteurs

Non c'est une application de la philosophie traditionnelle chinoise (Yin-Yang et Cinq Éléments ).

Utiliser une aiguille bimétallique (instrument électromagnétique), poser le doigt sur un point, le chauffer à l’aide d’un moxa ou le stimuler avec une huile essentielle, relève à minima de la technique. Quand c’est bien fait c'est un art ! Pour les meilleurs, c’est un talent ! Mais cela n’a rien de mystique.

Tout dysfonctionnement correspond à un déséquilibre psycho-énergétique. Le praticien en utilisant par exemple l’acupuncture traditionnelle ancienne et véritable, agit pour rétablir l'équilibre.

A priori donc, le praticien peut traiter tous les déséquilibres.

Bien sûr, il n’existe pas de panacée, en ce sens que comme pour les autres méthodes, il est impossible d'empêcher un sujet de mourir lorsque son état a atteint un « point de non-retour », lorsque l'énergie du corps est épuisée. L’efficacité de l’acupuncture dépend à la fois de la puissance vitale du sujet, de l'habileté du praticien et de la qualité de la relation existante entre les deux. C’est aussi cela la psychosomatique.

De ce fait, si l'on exclut ce qui relève des facteurs héréditaires (maladies génétiques), ce qui révèle de la structure (pathologie accidentelle entraînant une lésion irrémédiable), ou des grandes carences, et que l'on ne considère que les déséquilibres relevant du fonctionnel, on peut considérer la psychosomatique orientale et donc l’acupuncture, comme un système majeur de développement des facteurs de santé.

Mais nous vivons dans une société moderne, où il ne saurait être question d’exclure la médecine occidentale conventionnelle. De même qu’on ne peut plus ignorer les méthodes alternatives (acupuncture traditionnelle ancienne et véritable, ostéopathie, naturopathie etc ). Pour les gens intelligents, patients d’un médecin ou consultants d’un acupuncteur, la coexistence ne pose jamais de problème.

Pour faire un diagnostic médical occidental, il semble évident qu’il soit nécessaire d'être médecin occidental.

Mais notre modèle d’acupuncture n'est pas celui de la médecine occidentale conventionnelle.

De même notre acupuncture traditionnelle ancienne et véritable n’est pas non plus l’acupuncture médicale moderne.

Le fait d’utiliser des instruments comme les aiguilles sur des points répertoriés, est insuffisant pour confondre les deux pratiques.

Le bilan énergétique que nous effectuons est différent du diagnostic médical occidental.

Notons qu’il existe des acupuncteurs de la tradition qui sont aussi médecins. Et aussi des médecins qui pratiquent une acupuncture et la pharmacopée selon le modèle moderne de MTC. Ces derniers peuvent avoir un point de vue différent du nôtre, que nous respectons car si nous sommes partisan du dire vrai, nous ne souhaitons pas de polémique.

Le bilan de l’acupuncteur consiste à évaluer en quantité et en qualité, les énergies de la personne en rapport avec son environnement.

Pour ce faire, l'acupuncteur de la tradition se réfère à un protocole codifié utilisant:

  • l'inspection du consultant, selon les normes de l’acupuncture
  • l'audition et l'olfaction, selon les lois des 5 éléments
  • l'interrogatoire et surtout l’écoute, selon les normes de la tradition
  • la palpation (qui comprend la prise des pouls radiaux) selon des critères précis décrits dans le Nei Jing.

S’il est une pratique qui étonne beaucoup les occidentaux, c’est bien la prise des pouls radiaux et plus d’un consultant a envie de savoir en quoi cela consiste, et quelles informations sont révélées. De nombreux auteurs ont écrit uniquement sur les pouls. On ne compte pas moins de 156 volumes sur le sujet. Le professeur Wang Shu Ho laissa le Classique du pouls (en 280), ouvrage qui eut une très grande diffusion.

Bien que cet ouvrage serve toujours de référence, nous avons mis en évidence un protocole efficace et concret pour la prise des pouls radiaux. Vous pouvez en trouver les détails dans l'ouvrage de Sophie Marchand, publié aux éditions Trédaniel, et intitulé « l'Art suprême des pouls radiaux ».

Le docteur Van N’Ghi, célèbre médecin franco-vietnamien, auteur de nombreux ouvrages de référence dans le monde entier, écrivait à ce sujet :

« Dans une maladie infectieuse, la pénétration d'un microorganisme sera considérée comme secondaire. La cause véritable est antérieure, une faiblesse de l'énergie de l'homme ayant permis l'attaque de l’organisme ».

La « maladie » étant pour nous l'expression d'un déséquilibre énergétique souvent consécutifs à du stress ou des situations émotionnelles traumatisantes et répétitives, ou à une mauvaise hygiène de vie, c'est au praticien de mesurer ce déséquilibre et de savoir si son intervention peut présenter un intérêt pour le la personne.

Le docteur Van N'Ghi ajoutait :

« Ce que vous ne voyez pas s'appelle « fonctionnel », et ce que vous voyez s'appelle « organique ».

La matière et l'énergie, le soma et le psychique, se disent en chinois Yin et Yang. Or, comment séparer ces deux notions ? La première produit la seconde, et la seconde entretient la première. La matière est souffrante parce qu'elle manque d'énergie. Donc, en équilibrant l'énergie, on s’occupe de la matière.

« Autrement dit, les maladies fonctionnelles ne sont souvent que le prélude des maladies organiques. Il ne faut pas séparer les unes des autres. Ainsi, je soigne d'assez nombreuses scléroses en plaques. Actuellement, la science ne découvre la sclérose qu’au stade final. Mais une personne qui souffre d'une atrophie musculaire quelque part fait déjà penser à une maladie très importante. Donc, il faut stopper cette maladie fonctionnelle pour ne pas déclencher la maladie organique. Bien sûr, il y a des maladies organiques déjà très avancées et importantes. A ce moment-là, nous nous contenterons d'équilibrer et de donner un peu de force au malade ».

Nous laissons à feu le docteur Van N’Ghi la responsabilité de son propos. Mais de nombreux autres docteurs en médecine conventionnelle, ayant étudié et pratiqué la psychosomatique orientale et en particulier l’acupuncture traditionnelle ancienne et véritable, pensent de même. Mais une fois de plus, nous rappellerons que ce qui est le plus important n’est pas une opinion, même fondée, mais l’intérêt du consultant. Et si cela est nécessaire, le praticien n’hésite pas (il en a même le devoir) à conseiller un autre traitement, y compris de médecine conventionnelle.

Nous avons pu lire sur un site que l’acupuncture relève du placebo. L’effet placebo est effectif dans toutes les pratiques médicales, qu’il s’agisse du médicament et même de l’acte diagnostic lui-même.

Disons pour simplifier que les doigts, placés en certains points, en fonction du déséquilibre psycho émotionnel de la personne, de la saison, etc, donnent une information aux énergies vitales.

Enfin, dans certains cas l'aiguille intradermique peut s'avérer intéressante. Enfoncée profondément et fortement manipulée pour provoquer des réactions organiques, et c'est alors l'acupuncture médicale. Juste posée pour induire le courant électro-magnétique d'une aiguille si elle est bimétallique (travaux de Jacques Lavier), et ainsi dégager des amas énergétiques liés au stress, et c'est de la psychosomatique. Mais qu'il s'agisse de digito-pression, de massage, de biokinergie, de manoqithérapie, d'acupuncture ou de psychosomatique, il est un dénominateur commun : la connaissance des trajets énergétiques, la localisation précise des points cutanés, et la mise en évidence des dysfonctionnements. Cela relève de la connaissance du praticien et de l'art qu'on lui a enseigné. Soyons humbles : personne ne guérit personne ! Le praticien n’est là que pour aider le consultant à développer sa capacité d’auto guérison.

Si nous croyons en la validité des principes de la médecine traditionnelle orientale  nous ne saurions vivre dans la phobie des microbes ou des virus, puisque c'est le terrain qui compte. Mais un praticien de la Tradition ne fait jamais courir de risque à un consultant. Ainsi, ceux qui ont recours accessoirement à des aiguilles de contact, ou à des aiguilles pénétrantes, utilisent des aiguilles intradermiques pleines, bimétalliques, stériles, jetables, et très fines qui ne font pas d’effraction de la peau ( les tissus s’écartent ), au contraire des aiguilles creuses qui se comportent comme des emporte-pièces.

Voici ce que nous pouvons lire :

« L'accord est loin d'être fait sur la définition de la médecine psychosomatique.

Dans son sens le plus strict, c'est l'étude du processus qui part du psychique pour arriver au somatique.

En quelque sorte, la psychosomatique porte sur des maladies organiques dont l'origine est psychologique.

Les maladies psychosomatiques sont ainsi des affections somatiques dont la survenue et le déroulement peuvent être rattachés en partie à des troubles psychiques inconscients.

Ce sont essentiellement l'asthme, l'eczéma, la rectocolite hémorragique, certaines hypertensions artérielles. Les causes de ces maladies sont multiples, mais, chaque fois, un facteur psychologique, parmi d'autres, peut être incriminé ».

À cela, nous devons ajouter :

Déjà dans l’antiquité hippocratique, la médecine était spiritualo-somatique.

Déjà dans l’antiquité chinoise qui nous sert de référence, les déséquilibres étaient incriminés

  • En premier lieu à notre ignorance aux causes dites internes c’est à dire émotionnelles
  • Puis aux causes dites externes c’est à dire climatiques lesquelles véhiculent les miasmes ( virus et bactéries )
  • Puis aux conditions de vie ( alimentation déséquilibrée, mauvais rythme travail – repos, excès sexuels etc ).

N’avons-nous pas là tous les ingrédients de la psychosomatique moderne ?

Il nous faut préciser pourquoi nous distinguons entre la psychosomatique médicale occidentale et la psychosomatique orientale.

D’abord  parce que la psychosomatique actuelle, même si elle s’ouvre sur le comportementalisme, souffre encore de ses attaches exclusives à la psychanalyse.

Ensuite parce que les méthodes employées, tant pour les bilans que pour les rééquilibrages, relèvent de techniques spécifiquement ancrées aux données de la science de la santé de la tradition chinoise ( donc bien avant le modèle 1958 ).

Daniel LAURENT, par ses recherches en médecine traditionnelle chinoise, sa thèse de doctorat en psychologie clinique dont le thème était « la médecine chinoise », et ses publications, a justement fait émerger le concept de psychosomatique orientale qui est différent de la médecine traditionnelle chinoise modèle 1958 .

post4

Pour en savoir plus, n'hésitez pas à nous contacter ou visiter le forum acupuncture du site www.acupuncture-formation.com qui contient les Discussions générales sur l’acupuncture et celles pour être compétent en acupuncture.

Prochains Evènements

Dernières actualités

Blog Daniel LAURENT

Retrouvez les actualités et nouveautés de l'acupuncture & de la médecine traditionnelle chinoise publiées par Daniel LAURENT sur son blog. Suivre nos actualités

Formation Acupuncture en ligne

Une alternative pour ceux qui ne peuvent suivre le cours en présentiel, voire un complément pour ceux qui suivent des cours dans d’autres écoles. Se former en ligne

Boutique de l’acupuncteur

Avec la boutique de l'acupuncteur, retrouvez les produits phares pour la pratique et l'apprentissage de l'acupuncture traditionnelle chinoise. Compléter votre enseignement
© Alta Consulting - Une réalisation 1ER EURO RESEAU