le Tch'an, plusqu'un complément de formation !

 

Tchan, Tch'an, Zen, méditation, tradition, bouddhisme, taoïsme


Vous avez entendu parlé du Zen ? Bien sûr ! Et du Tch’an ? C’est moins sûr !
Alors je vous communique un article et une adresse, car cela pourrait vous être utile en tant que praticien tant il est vrai que le « grand ouvrier » de la tradition médicale chinoise, a tout intérêt à s’éveiller … Nous vous indiquons cela sans prosélitisme aucun, car il existe d’autres chemins. Mais celui là est intéressant.
Voici le texte repris du site www.tradition-tchan.com 

L’Eveil selon le Tch’an

« Le mot chinois Tch’an signifie, très exactement, méditation. En tant que nom propre, il désigne une très ancienne Ecole de Pensée (en chinois : Kia) qui apparut au IVème siècle de notre ère. Son Fondateur fut l’Indien Bodhidarma. Elle se caractérisait par le fait que, bouddhiste, elle refusait de tenir Siddartha Gautama, le Bouddha historique, pour un Fondateur de Religion, et voyait en lui l’Inventeur d’une Psychologie totalement Libératrice. Cette attitude explique le fait, apparemment paradoxal, que les adeptes du Tch’an appartiennent à toutes les religions connues ou même n’ont aucune religion…
Le but ultime du Tch’an est, a été, sera, la transformation de chaque adepte en un Tchen Jen, c’est-à-dire un Libéré, un Eveillé, un Humain Véritable.
L’Eveil, dit l’adage, si vit et ne se décrit pas…
Il est bien certain que la notion d’Eveil n’est pas aisément définissable en mots. Rien, à proprement parler, n’est indescriptible mais, pour qu’une personne à qui une chose est décrite reconnaisse cette chose dans la description qui lui en est faite, il faut, nécessairement, qu’elle ait déjà quelque idée de ce que peut être la chose en question. Le meilleur exemple de la difficulté éprouvée lorsque l’intéressé s’entend décrire ce qu’il ne peut comprendre par défaut d’expérience personnelle restant celui des couleurs décrites à un aveugle de naissance…
L’homme ordinaire rêve. Ses conditionnements le font vivre dans un univers irréel, subjectif, fait de bon et de mauvais, le mauvais l’emportant toujours sur le bon puisque toute vie est ponctuée par la mort et que celle-ci est considérée comme l’événement mauvais par excellence. L’homme ordinaire est donc malheureux car son moi ne cesse de souffrir.
L’homme Eveillé n’est pas malheureux. Il ne peut tout simplement pas l’être. Les tribulations et mésaventures du moi n’ont, pour lui, aucune importance véritable. Cela ne signifie nullement qu’il est indifférent ou apathique (au sens médical du terme). Au contraire, tout l’intéresse, mais il n’établit pas de catégories de valeurs : il n’est pas subjectif.
Comment faire comprendre, en alignant des phrases, qu’il peut y avoir joie là où l’ensemble des humains ne ressent que peine ? On ne le peut. Pour être apte à comprendre, il faut délaisser les mots et transformer le mental… Tel est le but, le but unique de tous les exercices de Libération qui sont proposés dans le Nouvel Enseignement Tchan. Ces exercices sont destinés à supprimer les conditionnements qui oppriment l’humain non encore Libéré.
L’Enseignement Tch’an s’adresse à toute personne s’exprimant en langue française, quel que soit son âge, son sexe, sa fonction sociale ou son niveau de culture… 
Pour suivre l’Enseignement Tch’an (dispensé ici uniquement par correspondance), demandez une documentation sur le site  :www.tradition-tchan.com
Et Bon Réveil à Vous…