le prix d'un enseignement

Il y a quelques jours, je recevais ce message :
« S’il vous plaît, pourriez-vous me donner des informations sur les formations d’acupuncture traditionnelle chinoise ???
Vers qui puis-je me tourner pour savoir quel est le niveau d’étude requis etc.
Merci pour les réponses que vous allez m’apporter.
Meilleures salutations ».

Message auquel je répondais, classiquement :
Vous trouverez toutes les informations en consultant attentivement notre site
http://www.acupuncture-formation.com/
Si l’une de vos questions n’y trouvait pas réponse; contactez moi alors.

En retour, je recevais ce message
« J’ai trouvé les réponses et je vous en remercie. J’ai deux questions à vous poser:
1- Pourquoi la formation a-t-elle un coût aussi élevé ???
2- Y a-t-il un autre moyen d’apprendre sans se ruiner ? (en France ou à l’étranger) ???
Excusez-moi pour ces raccourcis ».

Ces questions ont peut être été les vôtres ? C’est pour cela que je vous fais part de ma réponse :
 » Comme dans beaucoup de domaines, il existe une corrélation entre la valeur d’un contenu et son coût d’acquisition. Vous pouvez vous former pour moins cher. Tout dépend de votre état d’esprit et ce que vous cherchez à acquérir. Dans notre école, notre niveau d’exigence quant à la Tradition et à sa traduction dans la pratique quotidienne de la médecine traditionnelle orientale (dont fait partie l’acuponcture) fait que nous devons investir énormément en temps, en voyages, en recherches, en écoute auprès de nos étudiants et ce, depuis de nombreuses années. 35 me concernant.
Si votre souhait se résume par exemple à «réparer» un genou, ou un nez qui coule, alors vous trouverez moins cher, moins long, avec moins de questionnement et d’investissement personnel. Chez nous, le but est de former des praticiens s’adressant à l’Etre et pas seulement aux symptômes.
Il semble que nous n’ayons effectivement pas les mêmes approches. Peut être reviendrez-vous un jour nous en reparler, forte de nouvelles expériences que nous ne vous souhaitons ni insatisfaisantes ni dommageables. Vous ne seriez d’ailleurs pas la première dans ce cas »!…
Cordialement. Daniel LAURENT

Où est l'éthique ?

Qui vous a formé ?
C’est la question légitime que l’on peut poser à tout praticien ou tout enseignant de l’acupuncture, surtout s’il se prévaut de la Tradition.
Et s’il est traditionnel, le praticien (ou l’enseignant), se situera sans difficulté dans une mouvance liée certes à un grand nom connu, mais en mentionnant par qui il a reçu l’initiation.
S’il ne fait pas cela, de par son comportement, de fait, il se situe hors de la Tradition.
Nombreux sont ceux qui aujourd’hui se réclament d’un enseignement directement ou indirectement issu de la Chine Populaire. C’est ce que l’on appelle « le modèle 58″ en référence à ce que les autorités chinoises ont fixé comme critères de la pratique médicale. Ce modèle s’il est bien chinois, s’il se réfère bien à des textes anciens, n’a rien de traditionnel au sens où nous comprenons l’enseignement de la Tradition. Vaste débat dont vous trouverez prochainement les éléments dans un texte que j’ai intitulé : « l’acupuncture traditionnelle, ancienne et véritable en 7 considérations ». Bref la Chine Populaire est à la Tradition ce que les journaux d’Athènes sont à la philosophie grecque. De par le graphisme des lettres ça y ressemble, ça en a un peu l’apparence … mais … ce n’est pas la même chose.
Ainsi, l’autre jour; lors d’une conversation, une dame charmante évoquait un praticien qui aurait été formé par un maître (forcément …) chinois. Il se trouve que le chinois en question était bien un maître authentique (car il y en a). Mais nulle mention du professeur occidental qui fut le transmetteur, car le maître chinois en question n’était pas accessible autrement que par ce professeur. Exit donc le souvenir d’un pionnier.
Et hier c’était sur un site internet récemment créé. L’enseignant y prétend avoir rencontré (sans doute par hasard) la philosophie chinoise et se référant à (feu) son maître anglais, affirme sans complexe l’avoir largement dépassé, d’être plus royaliste que le Roi… Remarquez, ce maître il ne le rencontra au cours de ses propres études que lors des quelques jours de stages annuels organisés par son professeur français. Mais là encore, ce dernier n’est pas mentionné ….
Autant donc dans ces deux cas se référer à Hoang Ti, l’empereur légendaire de l’acupuncture traditionnelle, ancienne et véritable ! On est ainsi sûr de ne pas devoir grand chose à quiconque.
Franchement, pourquoi l’égo refuse-t-il simplement de rendre à César ce qui appartient à César ?
Est-ce se dévaloriser que d’admettre que l’on a reçu l’initiation de quelqu’un d’autre qu’un « Grand Maître chinois ou décédé » ? Et d’ailleurs qu’est-ce qu’un « Grand Maître » ? En d’autres termes pourquoi cette absence d’honnêteté intellectuelle concernant le maillon français ? S’agit-il du phénomène d’auto-dépréciation actuel de tout ce qui est français par des français qui doutent (ou que l’on fait douter par médias interposés) d’eux-mêmes?
Il existe une éthique comportementale lorsque l’on se réfère à la Tradition. Ne pas la respecter ne valorise personne. En France comme ailleurs.

Pour une Charte de la santé selon la Tradition

Nous remercions le Compagnonnage des Métiers de la santé, de nous autoriser à diffuser cette Charte

LE BUT

Permettre au praticien comme au consultant de situer l’exercice des pratiques médicales  au regard de la Tradition, quelle que soit la formation d’origine.

LA TRADITION

Nous entendons la Tradition comme la transmission ininterrompue depuis l’origine, par le Verbe, le symbole ou l’exemplarité, de l’évidence fondatrice.
Cette évidence permet tant l’interprétation pertinente des phénomènes vitaux,  que l’orientation des comportements visant la santé.

PRINCIPE ET COSMOGONIE

Pour la Tradition la vie découle du «Souffle Originel» à l’origine de notre univers.
Ce principe a sous-tendu la cosmogonie de toutes les civilisations. C’est la «Psuché» de la Grèce Antique, le «Prâna» de l’Inde, le «Qi» de la Chine, le «Mana» de la Polynésie, le «Mawu» de l’Afrique, ou plus récemment le «Flux Vital» de l’Occident.
Ce « Flux Vital », irréductible aux seuls phénomènes physico-chimiques rend la matière inanimée, vivante, organisée, et capable de se restaurer.
Ce «Flux Vital» s’exprime concrètement au niveau biologique selon deux modalités complémentaires indissociables
– l’une qui produit et quantifie,
– l’autre qui maintient et qualifie.
Ces deux modalités se nomment dans d’autres cultures traditionnelles :
–       « Solve » et «Coagula» (alchimie occidentale),
–       «Ha et Tha» (Inde),
–       «Yang et Yin» (Chine).
Au niveau du microcosme, ce « Flux Vital » anime la matière selon le double aspect corpusculaire et ondulatoire, sachant que tout corpuscule peut être lui-même considéré comme une onde et inversement.
Ainsi, en langage moderne nous dirons que
– le versant matériel des corps en vie se révèle dans l’organique,
– l’aspect ondulatoire s’exprime dans le fonctionnel,
– les deux s’articulant dans le physiologique.
La conscience, elle, relève directement du «Souffle Originel».

LA SANTE

Selon l’OMS, « la santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité».
Selon la Tradition, « la santé est un état d’harmonie psychologique, organique et fonctionnelle, maintenu par la capacité
permanente d’auto-organisation et d’auto-restauration inhérente à la vie ».

DOCTRINE ET LOIS

La Tradition fonde notre doctrine qui s’exprime en un ensemble de lois dont voici les sept principales :

1- Loi de perpétuation

La Tradition se garde bien de définir le but de la vie, mais elle énonce son expression universelle qui se traduit par la loi de perpétuation.
Cette loi s’épanouit en plusieurs directions, du particulier au collectif, du biologique au spirituel. Cela est conforme à tous les enseignements de la Tradition selon lequel le «Souffle Originel», dès l’instant  créateur, s’empare du monde inanimé et l’organise en diverses directions, avec la capacité d’abandonner une direction au profit d’une autre. Le « Souffle Originel » organise l’expression vitale par expériences diverses, concomitantes ou successives. C’est ainsi que des espèces peuvent disparaître et d’autres se révéler mieux adaptées.

2- Loi d’action

La vie seule, par le «flux vital», est agissante sur la matière inanimée. Jamais l’inverse. Cette loi conforte  le toucher du praticien et son intention guérisseuse. Elle interroge sur ce qui est agissant du remède inorganique et du patient.

3- Loi d’unité

Santé et maladie sont deux aspects biologiques, opposés et complémentaires d’une même globalité. La maladie n’est donc que l’aspect remédiant de la santé. Cela explique pourquoi il est vain de considérer la maladie comme une entité malfaisante à détruire.

4- Loi de compensation et d’adaptation

Cette loi fait suite à la précédente. Elle établit que chaque niveau de maladie est la réponse la plus adéquate à la dégradation de l’état de santé. Cette loi permet le pronostic.

5- Loi des cycles

Toutes les manifestations vitales y compris les manifestations morbides, répondent à la programmation du déroulement cyclique. Cette loi est en permanence mise en évidence dans l’observation du déroulement des maladies, et dans la loi de guérison.

6- Loi de causalités, d’effets et de rétroaction

Cette loi permet d’une part de comprendre que la suppression des effets nécessite la suppression des causes. Cela correspond à la médecine selon la Tradition. Quand, elle ne vise que la suppression des symptômes, il ne s’agit plus de médecine selon la Tradition. Cette loi permet aussi de comprendre l’homéostasie des cinq fonctions du «Flux Vital». Ces cinq fonctions sont : l’absorption, l’intégration, le rejet, le mouvement, et la chaleur. Cette loi est une illustration vitale du modèle moderne de cybernétique.

7- Loi de correspondance et d’analogie

Pour un organisme donné, l’expression vitale du tout se retrouve dans les parties. Cette loi fonde toutes les techniques de réflexologie.

LES PRATIQUES

Ce n’est pas la technique médicale qui fait la Tradition, mais l’esprit et le contexte dans lesquels elle est utilisée et qui désignent l’acte, le traitement et le geste traditionnel. C’est pourquoi cette charte de la santé permet à chacun de situer concrètement les pratiques médicales au regard de la Tradition, et cela quelle que soit la formation d’origine du praticien.

L'EAU N'EST PLUS UN PROBLEME

Enfin une bonne nouvelle !

Sainte-Tulle : Marc PARENT transforme l’air en eau potable

Publié le jeudi 8 octobre 2009 à 07H22

À Sainte-Tulle (04), Marc Parent a inventé une éolienne capable de satisfaire les besoins en eau de la planète

« Ça ne résoudra pas tous les problèmes du monde, mais au moins, l’eau n’en sera plus un. » Marc Parent a inventé un système écologique incroyable qui transforme l’air… en eau potable! Récupérer l’humidité atmosphérique est un vieux rêve, sur lequel certains ont travaillé sans jamais aboutir. Dans son atelier, à Sainte-Tulle (04), ce « géotrouvetout » de 43 ans a mis plus de dix ans afin de mettre au point un prototype éolien, aujourd’hui en parfait état de fonctionnement.

L’humidité de l’air ainsi captée se condense. Le mat, converti en réservoir, stocke l’eau collectée et, en fin de circuit, des filtres à particules la rendent potable. Il ne reste plus qu’à ouvrir le robinet pour se servir un verre! Fini les périodes de sécheresse meurtrière en Australie, vaincues les maladies véhiculées par l’eau croupie en Inde, terminés les kilomètres sous un soleil de plomb pour trouver une source terreuse en Afrique…

« Quand j’ai eu cette idée, c’était pour venir en aide aux autres. » Marc Parent n’a pas eu qu’une simple idée. Techniquement et humainement, il vient de révolutionner le monde. Pourtant, « au début, on m’a pris pour un fou. Avec des idées écolos avant l’heure, j’étais en rupture avec mon temps et ça a été dur de convaincre. » En 1997, aux Antilles où il travaille dans les viviers à langouste, ce passionné d’électrotechnique dessine les premières esquisses de son éolienne « Air-Eau ».

« J’ai cherché pour savoir si cette technique existait déjà; je n’ai rien trouvé. » Marc se lance alors dans l’aventure et déménage dans les Alpes afin de créer sa société, Eole Water, dans le garage de ses parents. Soutenu financièrement par quelques partenaires, il met au point sa première machine en 2000. Depuis, les brevets ont été déposés et la fameuse éolienne produit entre 70 et 200 litres d’eau par jour, selon le lieu où elle est installée.

« Dans les Alpes, on a un air sec. Si ça marche ici, ça fonctionnera encore mieux dans les pays chauds. » La prochaine version prévue en 2010 pourra produire 1000 litres quotidiens. « Plus l’éolienne est haute, plus elle produit. Avec un mat de 50m, on pourrait collecter 25000 litres par jour. » Contacté par de grandes puissances mondiales, Marc Parent attend aujourd’hui des réponses d’industriels indiens et américains afin de produire son invention en série et ainsi faire baisser les coûts, car « pour aider les plus pauvres, il faut vendre la technologie aux plus riches afin qu’ils la commercialisent, confie-t-il. Au Texas et en Californie, ils connaissent bien la sécheresse. Au Moyen-Orient, ils ont recours au dessalement qui pollue et modifie les écosystèmes. Ce n’est pas viable à long terme! »

« Avec mon système, on peut même assurer le minimum vital, sans vent, dans des endroits très isolés. » Quel phénomène étrange permet à une éolienne de fonctionner sans sa matière première? Grâce à l’ingéniosité et l’huile de coude de son créateur! Transportable avec la possibilité d’un montage sans grue, un petit modèle (avec tout de même une capacité de 800 litres par jour) peut être couplé à des panneaux photovoltaïques, à des lignes électriques ou à un générateur « pour faire de l’eau à tout prix, sans vent ni soleil. En cas de catastrophe naturelle, les ONG peuvent approvisionner les populations sinistrées immédiatement en eau et en énergie! »

« Deux en un », son éolienne extraordinaire produit de l’eau mais aussi des watts. « Quand on a un air sec la journée et humide le soir, on peut s’en servir pour faire de l’électricité le jour et de l’eau la nuit par exemple. » Incroyable mais vrai! Grâce à son invention, une révolution énergétique est en marche. L’eau n’est désormais plus une denrée rare.

TRAITEMENT PAR ACUPONCTURE DE LA GRIPPE

Séjour à Ho Chi Minh Ville.

Je discutais ce matin avec mon ami le Docteur TRUONG Thin et je lui demandais ce qu’il pensait du battage fait à propos de la grippe A H1N1.

Sa réponse est intéressante.

«Il y a le battage et la grippe elle-même.

A propos du battage il est double : d’une part celui fait par les vendeurs de vaccin, et les pouvoirs publics qui ont peur pour leur image, d’autre part le battage fait par les groupements d’usagers potentiels. Dans les deux cas cela est fondé sur la peur : peur du virus pour les uns, peur du vaccin et parfois de la mise sous tutelle de leur liberté pour les autres. Mais peur. Et la peur devient alors un stress et attaque le système uro-génital qui est responsable de la résistance au stress et de l’immunité. Donc tout cela affaiblit l’état général et il faudra toujours tonifier les yang source du système uro-génital, en faisant des moxas sur le 23 V par exemple.

Quant à la grippe elle-même, qu’il s’agisse du A H1N1 ou demain d’un autre virus, il s’agit toujours d’une attaque d’origine externe liée au froid et au vent parfois aux deux et qui nécessite pour se développer une baisse de l’état général. Et j’ai déjà dit comment le relever.

Au niveau des cinq fonctions générales, que se passe-t-il en général lorsque la crise est là :

  • Fièvre (parfois surinfection, de la rhinite, de la toux … ). C’est un feu augmenté
  • Des hyper-sécrétions avec mucus respiratoire, des sueurs abondantes. C’est une terre augmentée
  • Le malade n’a plus d’appétit. C’est un métal diminué
  • Malgré la fièvre il y a parfois de la sensation de froideur interne, il y a perte de poids, l’état général est faible … C’est une eau diminuée
  • Le malade est asthénique et passif. Le bois est diminué.

Il y a là les cinq fonctions générales qui sont perturbées, et selon la théorie que je développe (et que l’on peut lire dans le manuel de médecine chinoise asiatique), la fonction causale interne est ici l’eau diminuée. Et la cause externe c’est le froid.

La maladie étant une cause externe nous devons disperser le yin eau pour chasser la plénitude, et tonifier le yang eau et le yang source pour renforcer la résistance du corps.

Et cela se fait sur les méridiens perturbés. Les plus fréquents étant

  • Méridien du Poumon
  • Méridien du Ministre du Coeur
  • Méridien du Rein
  • Méridien de la VB (si le 20 VB est sensible)
  • Méridien de la Vessie (si le 12 V est douloureux).

En cas de complication il faudra tonifier les yin feu

En cas de surinfection il faudra disperser les yang feu

Et l’on peut ajouter les points d’expérience comme les points fong s’ils sont douloureux.

En fait cela est classique. Les virus ont existé avant l’homme. Il y a des milliers d’années que l’on sait traiter ces affections. Bien sûr aujourd’hui, notre mode de vie affaiblit notre résistance, et plutôt que se remettre en cause, on préfère rechercher une solution miracle dans un laboratoire et tout le monde sait que cela est erroné comme raisonnement, et tout le monde a peur, et personne ne semble comprendre que c’est le mode de penser qui doit changer. Je propose que l’on ajoute tout cela sur le livre que nous écrivons en ce moment ».

Ce sera fait mon ami, et cela me permettra d’annoncer sa prochaine parution sur le site des 5 éléments.

La grippe en chanson.

Cliquez ci-dessous et amusez-vous. Bonne écoute

CHANSON anti grippe 2[1]

Intégration en cours de formation ?

Nous recevons souvent ce genre de lettre :
« M. Laurent bonjour
Sous les conseils de (….), je m’adresse à vous pour connaître les conditions d’inscription à votre cours d’acupuncture de cette année. Sachant que j’ai déjà quelques bases d’acupuncture,  je voudrais savoir s’il est possible de suivre les formations que vous proposez de manière à les realiser en un temps plus court, sachant que cette année je dispose de temps. Bien cordialement  F.G. »

Voici notre réponse

Nous ne sommes pas organisés pour intégrer quelqu’un en cours de formation, ou pour établir un programme à la carte : notre approche de la médecine chinoise selon les critères antérieurs à 1958 (modèle chinois actuel), et très orienté sur une approche originale des cinq éléments (en particulier l’enseignement du Dr Thin. Viet Nam), ne favorise pas cela.

Il convient donc selon nous de commencer par ce que nous nommons « les fondamentaux », et cela se fait dès la première année. Voyez-vous en première année nous enseignons à fredonner la musique quand ailleurs ont apprend les paroles. Vous ne pouvez économiser la musique ! En outre il y a des différences notables dans les paroles !
N’y voyez pas un quelconque jugement de ce que vous avez appris, et qui de toute manière fait partie de votre acquis. Simplement notre enseignement est différent.
Pour illustrer cela, nous vous donnons le témoignage de Christophe G.  : « j’avais pourtant étudié 5 années à (… ), fait deux séjours en Chine … Avec « les 5 éléments » j’ai appris à surfer sur la vague, quand hier je me contentais de faire des pâtés de sable ! »
Bien cordialement.

jing inné et code génétique

Sous le titre «une gène dans l’ADN», l’hebdomadaire SinéHehdo du mercredi 26 août 2009, donne cette information, qui reste cependant à vérifier car les sources exactes ne sont pas fournies :

«Des chercheurs israéliens sont parvenus à remplacer l’ADN contenu dans le sang et la salive d’un donneur par celui d’un autre individu. Autrement dit, à créer un faux échantillon ADN. Mieux encore, ils ont réussi à fabriquer une empreinte génétique à partir d’un profil archivé dans une base de données sans procéder à un  prélèvement. Moralité : l’ADN comme preuve ultime est mort et enterré».

Au delà de cet aspect lié à la recherche de la preuve (et qui n’est pas des moindres), cela nous amène à réfléchir sur ce qu’est une empreinte génétique et à comprendre qu’une fois de plus en quantifiant on passe à côté du mystère et de la beauté de la vie.

En effet, pour la médecine taoïste, le code génétique n’est que la trace matérialisée du Jing inné, lequel n’est lui-même que la manifestation dans notre univers du Yuan qi  (originel et ancestral). Pour comprendre ces données vous pouvez lire avec intérêt «précis d’acupuncture traditionnel (les bases»).

La trace génétique qui en fin de compte est un assemblage de gène,  est à l’image des os fossiles d’un dinosaure : d’abord nous ne sommes jamais sûr d’avoir assemblé dans le bon ordre les os épars, ensuite et surtout ils ne nous disent rien de l’animal, de sa vie.

Pareillement aux os fossiles du dinosaure, le code génétique ne nous dit rien de la qualité et de la quantité du Jing inné. Il ne nous dit pas par qui (Shen, l’esprit, la conscience ultime) et pourquoi, le jing a servi d’incarnation.  Il ne nous dit rien du sens de la vie.

Le fait que l’on puisse trafiquer l’empreinte génétique le remet à sa simple place de trace.

Août 2009, Ho Chi Minh, acupuncture pratique

Truong Thin, Daniel LAURENT, Sophie MARCHAND

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Médicament, sevrage, peur et "vouloir vivre"

Voici une lettre reçue.
 » J’ai une question concernant une patiente que je traite régulièrement pour dépression, elle a bien compris qu’il serait recommandable d’arrêter son traitement médical, et se sent prête pour le stopper (anti-dépresseur : Deroxat), et me demandait s’il existait une méthode de « sevrage » alors que je la traite parallèlement. Je crois me souvenir d’une prise sublinguale, mais ça reste vague! Merci beaucoup d’avance! »
Pour avoir la paix, beaucoup de praticiens affirment : « ce que je fais n’a rien à voir avec la médecine, surtout n’arrêtez pas votre traitement médical ».
De cette manière ils pensent ne pas attirer les foudres du pouvoir médical  en position de monopole.
Faisant cela ils montrent qu’à défaut d’être alternative, la médecine orientale (que ce soit la chinoise ou l’ayurvédique), ne serait qu’une médecine adjuvante et de confort..
Pour le sérieux, il y a la médecine conventionnelle (occidentale) indispensable,  et les autres approches de santé ne sont que compensatoires et en fait placebo.
Le mot placebo veut dire « je plais », et c’est le cas. Pour le sérieux, voir son médecin ! Et la grippe sera bientôt là pour nous le rappeler.

Même si l’on sait que la majorité de ceux à qui l’on a infligé des traitements psychiatriques ne devraient pas consommer ces drogues, il y a la peur de « passer à côté » d’un cas qui se terminerait mal en cas de sevrage trop rapide.
Pourtant il existe des méthodes de sevrage à partir des médicaments délivrés sous forme de gouttes et non de comprimés, mais cela se fait trop rarement … toujours à cause de cette peur d’une crise de délire par exemple. Si l’on considérait le médicament comme la drogue qu’elle est, les symptômes de « manques » seraient socialement et médicalement mieux compris et acceptés, ne généreraient pas de peur et un protocole serein de désintoxication se mettrait en place.

Nous avons maints exemples de personnes qui se sont sevrées de leurs médicaments psychiatriques . Cela, outre le traitement d’acupuncture véritable, était toujours accompagné d’une réforme alimentaire radicale, d’exercice de relaxation, d’activités physiques voire artistiques complémentaires.

Alors faut-il oser ?  Certains l’affirment , dont la devise est « qui ose gagne! «